ribouldingue

blog communautaire de mamans comme moi.

28 déc. 08

Histoires enchantées

Skeeter (Adam Sandler) est homme à tout faire dans un grand hôtel. Il rêve de responsabilités plus nobles mais le directeur l'ignore. Un jour, sa soeur aînée lui confie la garde de ses deux enfants pendant une semaine. Chaque soir, au moment du coucher, il leur invente des histoires fabuleuses qui les projettent dans la Grèce antique, l'Amérique des cow-boys et des indiens ou au Moyen-Âge... Dès le lendemain, il se rend compte que des inventions de ses histoires deviennent réalité. Aurait-il trouvé le moyen d'exaucer tous ses désirs?
LE film de Noël de Disney. La recette et les ingredients ne sont pas nouveaux. Le film célèbre le pouvoir et l'importance de l'imaginaire, fait gagner les gentils, punit les méchants, permet au héros de rencontrer la femme de sa vie, et nous rappelle que l'argent ne fait pas le bonheur... Certes,  elles ne révolutionnent pas le cinéma, mais ces Histoires enchantées sont d'une qualité tout à fait honnête. Et si je me fie aux éclats de rires de Noah durant tout le film, je ne peux que le conseiller aux moins de 10 ans.
Histoires enchantees. Sortie le 24 decembre. 1h49.


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18 déc. 08

Les enfants de Timpelbach

Il était une fois, en 1937, un petit garçon atteint de scarlatine. Son papa, Henri Winterfeld, invente alors une histoire qu'il lui déroule chaque soir… L'histoire devient un roman. De nombreuses années plus tard, Nicolas Bary se passionne pour ce livre. Et grandit avec le désir de l'adapter un jour au cinéma. À 28 ans, il vient de réaliser son rêve de gosse. Et son film va émerveiller les nôtres.

Dans un joli village, les enfants font tellement de bêtises que les adultes décident de leur causer la frousse de leur vie. Un matin, au réveil, les gamins de Timpelbach découvrent que leurs parents ont déserté les lieux. En leur assurant, dans une lettre, que leur départ est définitif. En réalité, ils prévoient d'être de retour le soir même. Sauf qu'ils s'égarent hors des frontières du pays et qu'ils sont fait prisonniers par un terrible général… Au village, la vie des enfants s'organise et deux bandes s'affrontent. D'un côté les "gentils" menés par l'intrépide Marianne et le très vif Manfred. De l'autre, un groupe de terreurs dirigés par Oscar le Rouge et Willy Hak.
Si l'idée de départ- des enfants abandonnés par leurs parents et livrés à eux-mêmes- est terrifiante, le film ne suscite aucun sentiment de malaise ou d'angoisse. Vifs, débrouillards, intelligents, en bonne santé, les enfants s'en sortent très bien sans leurs parents et croient dur comme fer à leur retour! Le scenario offre moult rebondissements qui tiennent en haleine les jeunes spectateurs. Mais la réussite de ce film est vraiment visuelle. Les décors sont à tomber par terre, les costumes offrent un régal de chaque instant aux yeux des mamans et le film fourmille de mille inventions géniales qui font briller les yeux des enfants : le canon à pommes de terre, une incroyable machine à écrire, des boules en métal desquelles surgissent des oiseaux mécaniques… C'est comme si Jean-Pierre Jeunet, Tim Burton et Terry Gilliam avaient uni leurs talents et mêlé leurs univers!
Malgré la présence de "pointures" -Carole Bouquet, Gérard Depardieu…- les adultes sont relégués au second plan et le film repose sur le jeu des enfants. Aussi adorables les uns que les autres, leur jeu est d'une justesse stupéfiante. Ce film est un régal de fantaisie, d'imagination et de poésie.
Génial dès 6 ans.
Les enfants de Timpelbach, de Nicolas Bary. Sortie le 17 décembre.

Posté par pivoinerose à 20:51 - cinéma - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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